Ferdinand Cheval, qui a construit son Palais Idéal pierre par pierre pendant trente trois ans, avait un «jumeau» artistique et il n'en savait rien. Jamais Antonio Gaudi, l'architecte catalan et le paysan Cheval ne se seront rencontrés et pourtant, ils auront participé, chacun de leur côté, au grand mouvement de l'art moderne et au surréalisme.
Pas sûr qu'une telle histoire se produirait aujourd'hui. Ferdinand Cheval était inspiré, tout seul dans son coin, et il réalisait son rêve en entassant des cailloux. Sans modèle, sans jamais rien échanger, sans rien. Si ce n'est l'observation de quelques cartes postales du monde entier qu'il distribuait au cours de son interminable tournée dans la campagne drômoise.
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